Oct
22
2014

L’impression 3D, de la terre à l’aviation

Fin 2013, Royal Air Force a envoyé pour la première fois un avion de chasse Tornado dans l’air avec des composants métalliques issus de l’impression 3D et Airbus a également franchi le pas avec des prototypes de ses propres pièces pour ses dirigeables. Ses modèles A350 XWB et A300/A310 contiennent notamment des éléments produits par impression.

Bras de mesure faro edge scanarm pour l’impression 3d

Léger comme une plume…
L’avantage principal pour l’aviation est de loin le poids des composants imprimés en 3D. Le poids est un facteur important dans ce secteur et vu que les composants imprimés pèsent en général moins de la moitié des pièces traditionnelles, il n’est pas étonnant que de plus en plus de constructeurs d’avions recourent aux techniques 3D.

… mais solide et durable
De plus, la technique où les objets physiques sont construits couche par couche offre des avantages en termes de solidité et de qualité constante. C’est en partie parce que le composant consiste en une seule pièce seulement dont chaque petite couche est minutieusement imprimée sur la précédente. Un même composant issu de l’imprimante peut donc supporter une charge ou une pression très élevée.

Respect de l’environnement
L’impression 3D comporte aussi quelques avantages pour l’environnement. Ainsi, les avions construits avec des éléments plus légers consomment moins de carburant. De plus, la production de déchets est moins élevée. Avec les techniques de production classique, 90 % du matériel est jeté. Bien plus encore, dans certains cas, l’impression 3D permet de réutiliser les déchets pour créer de nouvelles pièces, ce qui est déjà le cas avec le plastique recyclé.

Chez moi, c’est près de mon imprimante
Un des autres aspects positifs de l’impression 3D, c’est qu’elle permet de ne pas être lié à un endroit déterminé. Par exemple, il est possible de créer des pièces de rechange dans des endroits où normalement aucune capacité de production n’existe. De plus, le risque d’avoir des pièces qui ne correspondent pas est minime. Diverses solutions peuvent d’abord être testées sur le modèle informatique avant de les produire. Par ailleurs, la pièce peut relativement être modifiée si nécessaire, par exemple lorsqu’une pièce de rechange doit être imprimée.

Pas encore tout à fait prêt à décoller
Cependant, le secteur reste encore confronté à certains défis. Ainsi, le processus de stratification est encore trop lent. Les coûts pour les matériaux sont assez élevés et le nombre de fournisseurs est limité. Cette discipline doit donc encore gagner en maturité mais les applications sont de plus en plus nombreuses, pas seulement dans l’aviation mais dans toutes sortes de secteurs. Pour moi, c’est seulement une question de temps avant que la technologie ne perce.

Fiche technique du bras de mesure avec scanner 3D FARO Edge ScanArm HD

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